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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 06:55

Bon !!! C'est pour les germanophones mais il y a du français et des séquences d'anthologie. Allez c'est fun et c'est un bon rappel. Merci à Arte.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 06:55
Parole de BD...François Boucq.

«...En revanche, quand il s'agit de raconter l'histoire, ça ne regarde que moi. Au cinéma, le scénariste prépare le script, mais c'est le réalisateur qui le tourne, et s'il a envie de changer quoi que ce soit, il ne va pas lui demander l'autorisation. Alain Resnais avait raison quand il interdisait la présence de ses scénaristes sur les plateaux de tournage ! ». Tiré d'une interview donnée à Télérama en novembre 2014 lors de la sortie de « Little Tulip ».

François Boucq est né à Lille en 1955.Tout en se consacrant à la renaissance du carnaval de sa ville natale, il s'essaie à la bande dessinée et publie ses premières planches dans ‘Mormoil' en 1975. Puis viennent des parutions dans Pilote, Fluide Galcial ou dans le légendaire «A suivre ». Ses œuvres sont multiples et marquantes. Ce grand nom de la BD (Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 1998) est, en outre, l'illustrateur officiel des couvertures des "Nouvelles aventures de San Antonio", publiées au Fleuve noir.

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11 septembre 2015 5 11 /09 /septembre /2015 06:55
Superdupont Renaissance de Boucq, Gotlib et Belkrouf chez Dargaud.

Le synopsis de Dargaud :


« Le retour du plus grand superhéros de tous les temps ! Superdupont is back !

Enfin !!! Tel un Batman repris en main par Frank Miller, un Spider-Man réinventé par Todd McFarlane, Superdupont renaît de ses cendres sous la plume de l'éternel Marcel Gotlib, gloire à son nom, et du redoutable François Boucq. Le seul superhéros garanti 100 % français revient tel un Phénix pour sauver la France éternelle et restaurer notre grandeur dans un monde en déliquescence. La jubilation et la complicité du tandem éclatent à chaque page, transformant cette collaboration en une réussite totale. Oubliez les Américains en slip moulant, le plus grand superhéros de tous les temps est un Français. »


C'est le mois des renaissances. Ce mois de septembre va être un grand mois. Alors que l'on attend le retour d'un personnage de légende c'est Dargaud qui dégaine le premier avec un autre personnage de ce calibre. Le plus grand des français est de retour. L'Anti-France n'a qu'à bien se tenir. De plus nous avons tous la chance que cette « Renaissance », c'est le titre, soit mené par des grands anciens et quels grands anciens : Marcel Gotlib et François Boucq themself !!! Bon ils sont accompagnés par Belkrouf, grand complice devant l'Eternel de Boucq. Bref cela part bien et d'ailleurs cela part à 300 à l'heure avec la naissance de son fils. Pas de Boucq !!! De Superdupont. Il faut dire que le pépère a déjà eu ses 40 ans et donc il était temps !!! On sent en voyant les dessins une grande proximité avec Comics US. C'est jubilatoire. On s'éclate comme des fous à lire cela. Ne perdez pas l'occasion de vous amuser, de rire et de participer à ce retour. C'est pas souvent que cela arrive.


Marcel Gotlieb dit Gotlib est né à Paris en 1934. Il est auteur de Bande Dessinée. Il est connu pour ses participations aux journaux, Fluide Glacial qu'il crée en 1975, l'Echo des savanes ou Pilote. Il est le créateur de Gai-Luron, Les Dingodossiers qu'il crée avec René Goscinny ou la célèbre Rubrique-à-brac. On lui doit aussi Pervers Pépère ou Superdupont. Une légende de notre art.


Karim Belkrouf est né en février 1961. Intermittent de la BD, il a collaboré avec François Boucq sur de nombreux projets de communication ou de publicité, son activité principale. Une réelle connivence les a amenés à récidiver régulièrement avant de réaliser en 1992 un ouvrage technico-pédago-délirant sur le vaste sujet du dessin «Un point, c'est tout !» chez Casterman. Ils ont également co-signé les fameux dossiers de presse de la collection «Troisième Degré Lombard», devenus depuis de véritables collectors, ainsi qu'un album intitulé «Cocktail transgénique» dans la collection «Petits Délires».


François Boucq est né à Lille en 1955. Il entre dans la carrière en 1974, en réalisant des caricatures politiques pour des magazines tels que ‘Le Point', ‘L'Expansion‘ et ‘Playboy'. Tout en se consacrant à la renaissance du carnaval de sa ville natale, il s'essaie ensuite à la bande dessinée et publie ses premières planches dans ‘Mormoil' en 1975. Puis viennent des parutions dans Pilote, Fluide Galcial ou dans le légendaire «A suivre ». Ses œuvres sont multiples et marquantes. Ce grand nom de la BD (Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême en 1998) est, en outre, l'illustrateur officiel des couvertures des "Nouvelles aventures de San Antonio", publiées au Fleuve noir.

Superdupont Renaissance de Boucq, Gotlib et Belkrouf chez Dargaud.
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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 06:55
Sortie de "Gueule Noire" chez Casterman... Interview de Antoine Ozanam.

Antoine Ozanam sort aujourd'hui son nouvel album «Gueule Noire » avec au dessin Lelis. C'est chez Casternam. Il a accepté de répondre à Oncle Fumetti...

Encore beaucoup de sorties pour toi en cette rentrée littéraire...Klaw, Temudjin et donc Gueule Noire le 9 septembre. Cela ressemble un peu à ton début d'année 2014 avec « L'Ombre blanche » et « Succombe qui doit »... D'où vient cette boulimie dans l'écriture ?

C'est toujours la même histoire : le hasard des sorties. Gueule noire, par exemple, est terminé depuis deux ans pour moi. Lelis a d'ailleurs terminé l'album l'année dernière. Peut-être que je suis vraiment atteint de boulimie (j'en doute) mais les sorties ne sont pas l'image des titres que j'ai écrit l'année dernière. Après, vu le nombre de titres que je sors par an, je me dis que je suis qu'une grosse feignasse. J'aimerais tellement trouver le temps d'en écrire plus.

Carrion, Jurion ou Lelis pour ce projet, au delà du fait que ce sont des dessinateurs qu'est ce qui lient ces artistes qui collaborent avec toi ?

Le premier lien, c'est qu'ils ont un univers graphique reconnaissable. Une vraie personnalité. Personne d'autre ne fait ce que Lelis dessine. C'est très important pour moi. Ça nourrit mon imaginaire. Ils correspondent aussi à une envie différente que j'ai en moi. Ils ne sont pas interchangeables. Quand j'écris pour Antoine Carrion, je connais ses forces et ses faiblesses. Je suis sûr que le même scénario fait par Lelis ou Jurion serait moins bien. Et vice versa.

Si on rajoute que ces trois livres sont publiés par trois éditeurs différents (Maghen, Casterman et Le Lombard) on croit comprendre que tu aimes l'éclectisme non ?

Au départ, je rêvais (ça m'arrive encore) d'être un « auteur maison ». Ce qui a bien failli être le cas avec Casterman pendant un temps. C'est un peu une idée de vieux. Mais si les deux parties jouent le jeu, ça permet d'aller plus vite, plus simplement et de façon plus approfondie. Je dis pas que l'éditeur doit tout accepter mais il doit être un interlocuteur privilégié. Il se doit de répondre vite et de façon non bâclée. De son coté l'auteur envoie en avant première toute sa production... Et l'un et l'autre se parlent de leurs envies respectives. Par exemple, l'éditeur annonce qu'il ouvre telle collection pour que l'auteur lui propose un truc... Bon, c'est assez difficile à faire en ce moment. Si j'étais un gros vendeur, ça serait plus facile... en plus il faut une sacré confiance de part et d'autre. Donc, pour l'instant, je vais là où on croit en mon projet. Car un éditeur quel qu'il soit ne peut pas vendre bien n'importe quel projet. Encore une fois, ils ont tous des forces et des faiblesses. Il faut donc bien choisir son éditeur et pas seulement sur l'argent qu'il propose mais sur sa capacité à bien vendre le livre. Et là, le premier point, c'est qu'il aime vraiment le projet.

Parle nous de « Gueule Noire » ? Pourquoi ce projet ? Pourquoi ce thème ?

Gueule noire regroupe plusieurs thèmes que je voulais aborder. À l'époque (il y a 8 ans), il n'y avait pas de BD sur la mine. Et vivant dans le nord, je baignais dans une culture propice. Un jour, en travaillant à la médiathèque de Roubaix, je suis tombé sur une revue spécialisée sur la mine. Dedans, il y était question d'une grève au début du 20ème siècle. Du coup, j'ai emprunté plusieurs numéros... Puis, je suis rentré en contact avec un ancien mineur... En allant le voir, je lisais Le voleur de Georges Darien... Il a vu le bouquin et nous avons parlé d'une de ses grand-oncles qui avait fuit le Nord, espérant faire fortune à Paris. Là bas, il s'était trouvé une conscience politique. Et lors d'une manifestation, il avait rencontré le sabre d'un dragon.

Donc hop, j'ai commencé à écrire une histoire de mineurs, de condition sociale et d'anarchie...

Est-ce une commande d'éditeur ou une idée de toi ?

Non, uniquement de moi. Je réponds que très rarement à la commande. Et surtout parce qu'on me propose que très peu de chose. Et encore moins d'intéressantes...

Lelis est brésilien. Comment s'est faite la rencontre ? Comment travaille cet artiste peu connu en France ? Qu'est ce qui caractérise son style ?

Sortie de "Gueule Noire" chez Casterman... Interview de Antoine Ozanam.

Je « connais » Lelis depuis dix ans grâce à son blog. Je suis rentré en contact avec lui et très vite, nous avons réalisé « Last bullets » chez Casterman. C'était un album à l'aquarelle (la vraie, par la technique de mise en couleur d'un dessin encré. Là, c'était sans encrage du tout). A la fin de l'album, on s'est dit que ça serait bien de changer de technique. Surtout que Lelis a un boulot d'illustrateur dans un journal quotidien au Brésil et qu'il ne fait pratiquement que des aquarelles. Donc, on s'est mis en tête de faire un album noir & blanc. Le premier projet que nous voulions faire était l'adaptation d'un roman de Jean Meckert. Mais les droits appartenant à Gallimard, notre éditeur nous a dit qu'il ne fallait pas rêver. Chose rigolote, le groupe Gallimard a racheté Casterman depuis... Bref, juste après, on s'est mis sur Gueule noire.

Pour le travail, on a fait comme sur le premier : on a tout fait par mail ! Avec Lelis parlant très peu français et moi pas du tout portugais. Mais on arrive à bien se comprendre...

Quant à son style, pour moi, c'est unique. Et ça vient des tripes.

Qui a impulsé le rythme de l'histoire et qui a construit le storyboard et la dramaturgie ?

Sur ce projet là : c'est bibi. Je savais exactement ce que je voulais. Après, je n'ai fait qu'un découpage écrit ; donc Lelis m'a proposé des storyboards... Il a très peu changé de chose (juste assez pour que ça lui appartienne aussi).

Ce n'est pas un format franco-belge a proprement parlé parce qu'il y a 108 pages ? Pourquoi ?

Là encore, c'est sans doute parce que je suis vieux et que j'ai pas tout compris ! En fait, pour moi, bosser chez Casterman, ça veut dire venir après Comès, Tardi et tous les autres. Donc, on peut faire des gros pavés. La seule différence, c'est qu'à l'époque, il y avait le journal (A suivre) et donc un vrai modèle économique pour faire que ça soit vivable. Maintenant, c'est du forfait. Et donc, faut être crétin pour faire 108 pages... Surtout si elles sont fournies comme celles de Lelis. Ceci dit, je trouve ça chouette qu'on puisse faire 108 pages quand le récit en a besoin. « Ici même » en 46 pages, ça aurait eu moins d'impact.

Sortie de "Gueule Noire" chez Casterman... Interview de Antoine Ozanam.

On est pas prêt de te voir te lancer dans une BD avec un personnage récurrent avec 30 albums à la suite, On se trompe ?

Ah mais si ! Moi, je lancerai bien deux ou trois séries super longue. Genre « Thorgal + 1 ». Faut juste trouver l'éditeur qui mouille un peu le t-shirt. Si c'est pour lancer une série et attendre les chiffres du T1 avant de signer le T2, c'est sans moi. Si c'est une prise de risque sur 4 ou 5 albums, alors, là je veux bien prendre le risque aussi. Et c'est pas ni les idées, ni les envies qui manquent. D'ailleurs, Klaw est une série assez grande maintenant. Je suis en train de boucler le tome 6, quand même !

On va encore te lire en 2015 ? Quels sont tes projets ?

Haha. Bon, il y a encore une nouveauté fin septembre : le tome 1 de The golden boy avec Kieran, chez AAARG éditions. C'est l'histoire initialement publiée dans la revue. Après, il va falloir attendre 2016. En janvier avec pour la première fois une adaptation. Et en mars pour Caraboo avec Julia Bax (une autre folle de l'aquarelle...et Brésilienne) au Lombard. Là aussi c'est une première puisque c'est tiré d'une histoire vraie. Après, il y aura donc le numéro 6 de Klaw. Pour le reste, soit c'est pas encore signé, soit je ne connais pas encore les dates de sorties. Mais je compte bien faire des trucs que je n'ai encore jamais fait. Notamment du western. Plein de western...

Super idée !!! Merci Antoine et à bientôt avec un Stetson sur la tête et sur la selle d'un Mustang...

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 06:55

Un génie de la BD que l'on a voulu appeler Underground. Au delà de l'humour du personnage il y a un très grand dessinateur et un artiste engagé qui a fait avancer son art. 8 minutes de fun...et d'esprit.

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Published by Oncle Fumetti
5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 06:55
Le rêve du Requin – Cycle 2 – Dirty Business de Matthias Schultheiss chez Glénat.

Le synopsis de Glénat :

« Rescapé de son voyage en enfer, Lambert est contacté par Lee, un mystérieux personnage qui lui propose un marché : travailler ou mourir. Son organisation contrôle la piraterie internationale et c'est pourquoi Lambert se retrouve à devoir former une flotte de pirates ultra-modernes dans un petit village de pêcheur près de Singapour. Mais ce qu’il ne sait pas, c’est que Lee est également agent au service de la famille royale saoudienne qui cherche en secret à établir un sultanat en Asie du Sud-Est. Prise en étau, la bête en Lambert se réveille. Ceux qui espéraient tirer profit de sa sauvagerie risquent fort de le regretter... »

Matthias Schultheiss est un Grand de la Bande Dessinée. Personne n'empêchera Oncle Fumetti de l'écrire encore et encore. Il est capable de créer, par son graphisme, par sa colorisation si particulière, des univers hors norme. Après on a le droit de ne pas aimer mais quelle fulgurance. Peut-être n'est-il pas né dans le bon pays. Pas facile de se montrer en Allemagne. Son parcours humain est particulier aussi. Si on osait, on pourrait mettre en parallèle Philippe Druillet, Matthias Schultheiss et leurs héros Lone Sloane et Lambert. Leurs capacités à sortir des codes, de les fracasser. C'est pareil. Encore une fois il nous propose une œuvre forte dans un univers violent et sombre. C'est d'une beauté implacable. Au final espérons mais pas trop tard que l'on reconnaîtra le talent de cet artiste sans pareil. A lire absolument.

Matthias Schultheiss est né en 1946 à Nuremberg. Sa carrière démarre pour sa phase connue en 1981 avec la sortie du roman graphique Trucker. Son arrivée en France est signalée par la publication de Guerre Froide en 1985 chez Albin Michel. S'enchaînent en suite, le Théorême de Bell, le Rêve de requin ou Folies Ordinaires de Bukowski chez Glénat. Sa carrière BD redémarre en 2006 avec des collaborations chez Kodansha une maison d'édition japonaise. Puis retour chez Glénat. Il vit en Allemagne. Allez voir son blog : matthias-schultheiss.de.

Crédits Photos : Glénat

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Published by Oncle Fumetti
4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 06:55
Tyler Cross – Angola de Fabien Nury et Brüno chez Dargaud.

Le synopsis de Dargaud :

«La chance tourne. Ce qui devait être un coup sans risque, garanti sur facture, se transforme en descente aux enfers pour Tyler Cross. Un enfer qui porte le doux nom d'« Angola », la plus grande prison de haute sécurité des États-Unis, entourée de marécages et écrasée par le soleil torride de Louisiane. Cerise sur le gâteau : le clan Scarfo a mis un contrat sur sa tête, et les Siciliens sont nombreux parmi les détenus... Si Tyler sort un jour de cet enfer carcéral, ce ne sera pas pour bonne conduite. »

Bon !!! c'est vrai que le Vieux est à la bourre et que le Tyler Cross est sorti le 28 août mais on peut pas être partout. Donc Nuery et Brüno nous propose la suite de l'histoire de Tyler.

Voici notre héros embastillé. Ils nous font vivre l'univers carcéral dans un genre particulier. Leur personnage est sur la sellette et pas une des plus faciles. On sent bien qu'il a de la ressource mais allez savoir !!! Fabien Nury est talentueux ; on le sait tous. Il sait ménager ses effets et il distille les rebondissements avec virtuosité. Brüno a toujours ce style qui lui est si propre. Oncle Fumetti l'aime bien. C'est un de ses chouchoux. C'est purement artistique. Allez pas penser autre chose. Bref, c'est du bon et même du très bon. Cours-y vite !!!

Brüno de son vrai nom Bruno Thielleux en né 1975 en Allemagne. C’est à Rennes qu’il obtient une maîtrise d’arts plastiques. Il a également un parcours riche dans le monde de la BD. A 21 ans il fait déjà paraître ses premières œuvres aux éditions La Chose. En 2001, il travaille pour Vents d’Ouest sur une série policière. Il réalise une série à «quatre mains » disponible sur internet avec Pascal Jousselin. Puis il collabore avec Dargaud avec Appollo. Il sort aussi Atar Güll avec Fabien Nury déjà, puis Tyler Cross.

Fabien Nury est né en 1976. Il commence dans le milieu de la publicité. C'est au début des années 2000 que l'on le voit apparaître dans le milieu de la BD avec « Je suis légion » et sa collaboration avec John Cassaday. Puis viendront dans le désordre ; Necromancy, l'Or et le Sang,W.E.S.T, Atar Güll ou encore Il était une fois en France. Il collabore avec Brüno, Merwan Chabane, Matthieu Laufray, Xavier Dorison et d'autres. Il passe de Dargaud, à Glénat par 12bis ou Les Humanoïdes Associés. Un scénariste protéiforme en somme.

Crédits Photos : Dargaud

Crédits Photos : Dargaud

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Published by Oncle Fumetti
1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 06:55
Titeuf – Bienvenue en adolescence. LeTome 14 de Zep chez Glénat.

Le synopsis de Glénat :

«La vie de Titeuf est bien bousculée ! Lui qui avait jusqu’ici l’habitude de se prendre des baffes avec les filles doit maintenant choisir entre deux prétendantes : Nadia ou Ramatou. Une situation à s’arracher les cheveux ! À moins que... et s’il avait 2 amoureuses à mi-temps, comme fait le papa de François avec ses 2 emplois ? Mais il n’y a que les gamins pour penser à ce genre de solutions. Il est temps de grandir un peu, de passer à l’étape supérieure... l’adolescence : ce moment bizarre où l’on commence à embrasser les filles sur la bouche. Il paraît même qu’on a le corps qui se transforme... un peu comme Hulk, quoi ! Sauf que devenir ado, ça ne se commande pas. Un beau jour, ça vous tombe dessus, comme ça, sur le coin de la mèche ! Il doit quand même bien y avoir un moyen d’accélérer les choses, non ? Il n’existe pas des pilules pour ça ?... » .

Fallait bien que cela arrive. Il ne pouvait pas rester un petit garçon. Allez savoir si on allait pas s'en lasser... C'est une bonne idée de le voir passer au mode Ado. Cela va permettre de renouveler les histoires. L'adolescence même si celle du Vieux Fumetti est loin, est pleine de surprises, de malentendus et d'incompréhension. Comme de juste, Zep sait prendre ce virage et le personnage suit. C'était une prise de risque. Les aficionados du garçon à la mèche vont peut-être s'éloigner de lui. D'autres vont le rejoindre. Comme dans la vraie vie quand on change de lycée ou de collègue. On perd de potes et on en découvre des nouveaux. C'est un des pics de la rentrée littéraire en tout cas. Un gros tirage forcément. Il est temps. L'été fût long sans sortie. Une bonne sortie en tout cas. A découvrir.

Zep de son vrai nom Philippe Chappuis est né en Suisse en 1967. Il s’inscrit aux Arts Déco de Genève d’où il sortira diplômé. Il publieVictor dans la presse, puis est remarqué par Le Journal de Spirou. Après quelques albums, en 1992, il donne naissance à Titeuf par hasard, sur un carnet de croquis, alors qu’il dessine des souvenirs d’enfance ! La première planche est publiée dans un fanzine et, à sa lecture, Jean-Claude Camano des éditions Glénat lui propose de l’éditer. C’est le début de la grande aventure de Titeuf. Le succès est croissant et devient rapidement un véritable phénomène du monde de l’édition. Plus de 20 millions d’albums de Titeuf ont été vendus, et il est traduit dans plus de 25 pays, dont la Chine.

Crédits photos : Editions Glénat.

Crédits photos : Editions Glénat.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 06:55

Encrage à l'ordinateur. C'est bien fait mais le Vieux préfère la magie de l'encre. La vraie.

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 06:55
La page érotique d'Oncle Fumetti...Les 110 pilules et Magnus.

La stimulation sexuelle. Les hommes ont-ils si peur ou si peu confiance en eux qu'il soient obligés de prendre des compléments alimentaires ?!?! C'est le postulat de départ de Magnus alias Roberto Raviola. Il nous narre dans un album d'une éclatante beauté graphique, les aventures érotiques ou pornographiques du riche Hsi-Meng Sen qui a reçu d'un moine un cadeau incomparable et incroyable ; 110 pilules qui décuplent la force sexuelle. Cette chance mais en est-ce vraiment une s'accompagne d'un commandement : ne prendre qu'une seule pilule à la fois, à chaque nouvelle lune. Il se laisse aller à les consommer sans aucune modération... et une immersion intense dans le monde des plaisirs de la chair commence. Oncle Fumetti vous laisse découvrir la suite. Les 110 Pilules est adapté d'un roman chinois du XVIe siècle. La Bande Dessinée sera publiée en France dans l'Echo des Savanes.

Roberto Raviola est plus connu sous le pseudonyme de Magnus. Il est né le 31 mai 1939 à Bologne et est mort le 5 février 1996 à Imola. Il est un dessinateur italien de Bande Dessinée.

Il étudie aux Beaux-Arts de Bologne. Il est diplômé en 1961. Dès 1964, il rencontre Luciano Secchi , son scénariste fétiche, qui a pris le pseudonyme de Max Bunker. Les deux ne feront qu'un pour proposer de nombreux personnages publiés dans les formats de poche si typiques à l'Italie et qui permettent de créer des histoires romanesques. Si son œuvre érotique a contribué à le faire connaître en France il aura contribué avec brio au développement de la Bande Dessinée dans le monde en proposant un style brillant et très réaliste. Un must encore aujourd'hui.

La page érotique d'Oncle Fumetti...Les 110 pilules et Magnus.
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