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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 08:45

Le synopsis de Casterman :

 

«À Rome, la guerre civile est sur le point d’éclater entre Pompée, le général qui administre Rome depuis des années et son rival César, qui vient tout juste de rentrer de Gaule en conquérant victorieux, auréolé de gloire. La balance du pouvoir s’apprête à changer de camp…
Mais l’ambitieux César, à qui l’on prête le projet de transformer la république en Empire, ne veut pas se contenter de ses conquêtes occidentales. Fasciné par l’Orient, il confie une mission secrète à Alix : trouver et rapporter l’anneau réputé magique du plus grand conquérant que l’Histoire ait connu, Alexandre. César y voit à la fois une protection divine et l’instrument de ses desseins : quiconque sera porteur de l’anneau pourra légitimement revendiquer l’union politique de l’Orient et de l’Occident...»

Un nouvel album d' Alix est sorti ce mois. Il est très réussi. Oncle Fumetti a grandi en parallèle d'Alix. Il le connait donc bien. Cet opus marche dans les pas de ceux de Jacques Martin. Les puristes seront ravis. La ligne claire est respectée. La mise en planche est faite dans le mode « copier/coller » d'un Alix l'intrépideou d'un Tiare d'Oribal.La colorisation est au diapason. Les auteurs déclinent une nouvelle fois les aventures de nos deux héros ; Alix et Enak. La guerre civile larvée entre Jules César et Pompée est prise pour cadre. C'est classique et déjà vu dans cette série. Dans le même temps les auteurs sont tenus par la vérité historique. Pour le moins, Marc Jailloux nous livre un livre très propre. On s'y croirait. C'est très bien fait. Géraldine Ranouil a su reprendre le flambeau. Enak est fidèle à lui-même...Et Alix fait du Alix. Cela reste une valeur sûre de la BD. Pour les fans qui ne bouderont pas leurs plaisirs et apprécieront ce livre.

 

Géraldine Ranouil est une scénariste encore peu connue dans le monde du 9 ème. Cet album 32 d'Alix est son deuxième livre après Daphnée et Iris publié aussi chez Casterman en 2009.

 

Marc Jailloux est né en 1973 près de Bordeaux.Il est titulaire d'un bac en Arts Plastiques et a étudié l'Ecole du Louvre et aux Gobelins. Il débute dans le jeu vidéo. Après deux rencontres avec Jacques Martin, il décide de s'adonner à la création de BD. Il intègre l'atelien de Gilles Chaillet...Son destin est en marche. 

Alix - La dernière conquête de Géraldine Ranouil et Marc Jailloux chez Casterman.
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 12:55

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Ce prix a été décerné le 10 avril par les libraires et les adhérents...Dès janvier (cf notre article du 24 01/2013) Oncle Fumetti avait distingué cet album en lui donnant le Grand Prix de la BD 2012. Sacré Fumetti ...Ben oui quoi !!! Il est bon le Vieux. Bravo encore à Riff Reb's pour cette distinction.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 07:21

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En mai de cette année,  cela fera 32 années que l'Incal Noir aura été publié pour la première fois par les Humanoïdes Associés. Cela semble si loin et en même temps c'est si proche. Qui n'a pas aimé ce personnage de John Difool detective privé qui reçoit une pyramide aux pouvoirs exceptionnels ce qui l'entrainera dans des aventures épiques. Le Vieux Fumetti s'en souvient. Il était jeune alors... En refeuilletant ces pages quelques années après on ne peut que constater que ces planches sont encore d'une qualité et d'une modernité incroyables. Moebius sera toujours Moebius. Quand un grand scénariste tel que Jodorowski lui prête sa plume le résultat est remarquable. Cette créativité, c'est énorme dirait la jeune génération. Et ce Deepo, cette mouette du béton si familière. Il est en tout cas évident que cet univers a influencé non seulement le monde de la BD mais celui du 7ème Art. Il est impossible que Luc Besson n'est pas utilisé ou ne se soit inspiré de l'univers créé par Moebius pour son film Le Cinquième élément. Beaucoup de choses y sont : l'architecture des villes, les vaisseaux urbains qui volent de batiments en batiments, la foule cosmopolite avec ces humains et ces aliens. Même la colorisation avec ces couleurs si « flashy ». Jodorowsky et Moebius avec cette série qui dura le temps de 6 albums et un Hors Série sont entrés dans la légende de la Bande Dessinée.

 

 

Opus 1 : L'Incal Noir en mai 1982

Opus 2 : L'Incal Lumière en janvier 1982

Opus 3 : Ce qui est en bas en Septembre 1983

 Opus 4 : Ce qui est en haut en juin 1985

Opus 5 : La Cinquième essence, première partie : Galaxie qui songe en janvier 1988

Opus 6 : La Cinquième essence, deuxième partie : La planète Difool en Juin 1988

 Hors Série :  Les Mystères de l'Incal en novembre 1989


 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 13:16

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Il existe trois techniques d'encrage. Nous allons commencer par le plus puissant ; le style «pictural». C'est le style le plus théâtral. C'est aussi une façon d'encrer plus vigoureuse. Elle est souvent utilisée quand on veut employer des effets dramatiques. En effet, la forte opposition entre le blanc et le noir donne un contraste très important. Il est évident que ce style ne peut être employé dans la description ou dans l'illustration d'évènements joyeux....et encore à chacun son style et son emploi. Le trait ne disparaît pas mais il est accentué par les grands « à plats » qui viennent mettre en valeur le graphisme. Cela demande une grande maîtrise technique. Il faut savoir doser pour ne pas lasser avec un emploi de noir trop fort qui nuirait aux dessins et qui pourrait lasser le lecteur. On connait de grands maîtres de ce style d'encrage : Alberto Breccia avec Mort Cinder, comme le montre le dessin ci-dessous ou Paul Gillon, ci-dessus, avec les Naufragés du temps ont été de grands utilisateurs et promoteurs de cet art de l'encrage.

 

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 14:45

Le synopsis de Dargaud :

 

« Dans ce 4e épisode de Long John Silver, les membres rescapés du Neptune découvrent enfin la mystérieuse cité de Guyanacapac. C'est ici qu'un trésor serait enfoui ; c'est ici aussi qu'un piège infernal va se refermer sur eux. Chacun va découvrir l'horrible secret de cette cité et la véritable personnalité de l'Indien Moxtechica. Quant à Vivian, enceinte, elle ne peut plus reculer ; elle va devoir surmonter cette ultime épreuve... »

 

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Formidable histoire. Formidable série. Il est des œuvres qui marquent. Long John Silver en fera et en fait déjà parti. Tout y est. Le scénario est fantastique. Arriver à s'approprier

un récit de cette nature et l'amener là où il est, est exceptionnel. Après...le graphisme. On connait le travail de Mathieu Lauffray. C'est un homme d'image. Le Cinéma, La BD. Il suffit de tourner les pages et de regarder les planches. Contentez vous juste de la double page 10-11. C'est superbe. Il y a une densité magique. Cela transpire l'émotion. On partage l'impression d'immensité et de gigantisme du tableau avec les personnages. Ou alors allez sur la page 51. C 'est superbe mais surtout c'est technique ; plan contre plan, travail sur l'image. Le graphisme est là mais la mise en scène est recherchée et élégante. Que demandez de plus. Une grande histoire, un scénariste inventif et créatif. Un dessinateur de génie. Et un savoir faire remarquable. Quand le 9ème Art justifie son appellation. L'album sort le 26 avril. A ne rater sous aucun prétexte...Le Vieux Fumetti l'a déjà lu mais c'est le privilège de l'age hein !!!



Xavier Dorison est né en 1972. Il débute en BD dès 1997 avec le Troisième Testament dessiné par Alex Alice. Il collabore avec Fabien Nury et Christian Rossi. Il coscénarise l'adaptation des Brigades du Tigre. Il travaille aussi avec Ralph Meyer notamment sur le dyptique Asgard récemment sorti.

 

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Mathieu Lauffray est né en 1970. En 1995 il sort de l'Ecole nationale des arts décoratifs.

Il sort le Serment de l'ambre publié avec Frédéric Contremarche. Il travaille pour le cinéma avec Christophe Ganz sur : Vidocq, Brocéliande et 10 000 BC notamment. Il revient à la BD avec le cycle  Long John Silver.

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 05:19

Le synopsis de Glénat :

 

« Londres, 1872. Ally menait une vie calme et délicate, avant que son père biologiste ne soit assassiné… En fouillant dans ses affaires, Ally tombe sur un journal de bord où elle découvre qu’elle était en réalité le sujet d’une expérience scientifique… Fille d’une médium instable, séparée à la naissance de sa sœur jumelle, Ally devait aider le biologiste à prouver que le déterminisme social est plus fort que l’hérédité. Stupéfaite et effondrée, Ally brise alors ses chaînes, et s’embarque pour un destin tumultueux et fantastique, à la recherche de ses origines. »

 

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Mes Amis. Mes Amis. Voici la BD de l’année 2013. En tout cas de ce début d’année. Le Vieux Fumetti vient de finir la lecture de cet album et c’est un enchantement. Tout y est. Aventure, érotisme, onirisme, du mystère et même  une enquête policière. C’est magnifiquement dessiné. Les planches sont somptueuses. Foncez voir la page 23. Bon !!! Les deux qui enchaînent après  sont charmantes mais que l’ensemble est beau graphiquement.  Fantastique. Le scénario est du même niveau. Oncle Fumetti a ouvert le livre et ne l’a plus refermé. Ignacio Noé, cet argentin de génie a mis la barre très haut.  Le livre sort demain. Le Vieux ne va pas vous en faire des tonnes mais que les amateurs de bonnes histoires et de graphismes époustouflants se préparent. C’est une bombe. C’est Terry Gilliam qui aurait croisé Lewis Carroll et Jules Verne et… Bref un régal. Excellente lecture à tous.

 

Ignacio Noé est né en 1965 en Argentine. Il publie très jeune dans la presse espagnole mais aussi argentine et italienne. Dès 1992 il scénarise et publie des histoires érotiques. Il travaille avec Jean David Morvan sur Sillage tome 1 puis Helldorado.

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 08:07

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Bonjour Joël. On te connait encore peu. Qui es-tu ? D'où viens-tu ?

 

Je suis dessinateur en bande dessinée depuis plus de dix ans et le tome 1 de Klaw est mon dixième album. Je suis pour résumé autodidacte vu que j'ai plutôt échoué dans mes études.


Comment en vient-on à dessiner pour la bande dessinée ? Est-ce que une vocation ?

 

Une obsession plutôt. Comme beaucoup, on dessine parce qu'on ne sait pas faire autre chose ou plutôt, on dessine tellement qu'on ne sait rien faire d'autre.


Parle nous de Anachron que tu as créé avec Thierry Cailleteau. Que retiens-tu de cette expérience et de ce travail sur les huit albums en autant d’années ?

 

Anachron1.jpg  Anachron2.jpg

 

Beaucoup de chose, en bien et en mal .Ce premier travail m'a forgé une opinion assez tranchée de ce milieu. Cela m'a aussi permis d'apprendre, de progresser dans l'ombre de la série, qui avait un petit succès sans être trop grand. J'aime cet anonymat du début de ma carrière et j'espère le garder.


Y aura-t-il un tome trois de « Les démons de Dunwich » ? Et Vegas, une suite ?

 

Hélas non, ces deux séries n'ont pas marché. Comme qui dirait pour se cacher des vérités, nous n'avons pas trouvé notre public.


Quels sont tes thèmes de scénarios préférés ? Qu’est ce qui t’inspire le plus ?

 

La SF, le fantastique. Je suis pas trop dans les histoires sur la vie des gens. Je ne sais pas trop dessiner le contemporain, ceci explique peut- être cela. Et vice et versa.


Comment travailles tu ? Comment créées tu tes personnages ? Quel est ton rythme de travail ?

 

Je travaille en ce moment n'importe comment. Depuis 5 ans j'ai commencé à travailler sur ordi et depuis je dessine à moitié sur papier, à moitié sous Photoshop. Je voudrais revenir de ça et redessiner vraiment sur papier avec un vrai encrage. Mais au niveau rythme je reste à du 8 mois par album. Je peux rajouter que je suis très croquis donc très critérium.


Préfères- tu les séries ou les « one shots » ? Jusque-là tu travaillais plutôt sur des séries non ?

 

Oui. Enfin, j'aime suivre les aventures d'un même personnage mais j'aime que son aventure se fasse sur un ou 2 tomes puis on se lance dans une de ces nouvelles aventures. Par contre les one shots permettent d'expérimenter des choses qu'on ne peut pas se permettre sur de la série.

 

Parle nous de Klaw qui est ta dernière collaboration avec Antoine Ozanam.

 

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Klaw raconte l'histoire d'un jeune ado, un peu naïf qui va découvrir que le monde dans lequel il vit n'est pas ce qu'il croyait.

 

Pourquoi as-tu travaillé sur ce projet avec Antoine ? Est-ce qu’il a été interventionniste dans ton domaine ? Et toi dans le sien.

 

Il y a 4 ans, j'avais développé un projet perso dans lequel intervenait des hommes animaux. Mais j'arrivais à rien. J'avais rencontré Antoine lors d'un repas entre auteurs chez Seb Vastra dessinateur d'Eclipse. J'avais gardé son contact et à ce moment je lui ai proposé de bosser ensemble avec lui. Mes recherches sur les hommes animaux lui ont bien plus, alors est sorti très vite le projet Tomassini, qui depuis est devenu Klaw.


Qu’est ce qui fait la particularité d’une collaboration avec lui ? Quelle est sa force ? Ses faiblesses ?

 

Il n'y a pas trop de particularité. Comme j'interviens pas sur son sénario, il n'intervient pas sur mes pages. En fait en gros, dans toutes mes collaborations, ça s'est fait comme ça. Sa force c'est ses concepts, clair et efficace. Sa naration est fluide. Ses défauts, je les garde pour les lui dire. Comme pour les Tomassini "ça reste en famille".


N’as-tu pas envie de scénariser, de raconter une histoire qui te tient à cœur ?

 

Evidemment, mais j'ai d'énorme lacunes, surtout au niveau des dialogues, sûrement du à mon manque d'intérêt pour la vie des gens. Mais mon éditeur croit en  un projet que je développe en ce moment. Donc wait and see.


Quels sont tes maîtres dans ton domaine ? Qui t’a inspiré ? Et dans les scénaristes du passé ou actuels avec qui aurais tu aimé ou aimerais tu travailler ?

 

Uderzo, Franquin, John Byrne, Matsume Shirow, Adam Hugues, Toriyama... Pour les scénaristes, j'ai failli bosser avec Fabien Velhmann Mais la liste d'attente était de 3 ans à l'époque. Mais si il me dit oui, là, ben tant pis Antoine (joke, Antoine, je plaisante^^... Enfin... Hum)


Si tu devais emmener 5 BD sur une île déserte lesquelles prendrais tu ?

 

Dragon ball, Naruto, Asterix, Largo Winch, Thorgal. Faut pas me demander lesquelles mais au delà de la qualité de ces oeuvres , c'est surtout des échappatoires que je connais tellement que je ne les lis plus, je les regarde pour me vider la tête de mes soucis.


Si tu devais redessiner une BD du passé, une d’un de tes prédécesseurs illustres, laquelle referais tu ? Et si un tel projet te paraît sans objet pourquoi ?

 

Aucun en effet parce que je ne sais pas reproduire le dessin d'un autre. C'est pour ça que je ne pense pas reprendre des licences, des séries à succès


Quels sont tes projets à venir ?

 

J'espère que ça sera le tome 4 de Klaw  ^___^.  Mais j'ai aussi un projet perso en webcomics.


Merci beaucoup Joël et à bientôt. 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 06:22

Le synopsis de Futuropolis :

 

« 1947. La guerre civile fait rage en Grèce. La droite, installée au pouvoir par les Anglais, et la gauche s’entre-tuent dans un pays ravagé. Chrònis Mìssios un jeune adolescent communiste est arrêté et condamné à mort. Il sera gracié de justesse mais restera 21 ans enfermé, balloté de prisons en prisons, torturé. Son histoire, Chrònis Mìssios l’a racontée dans une étonnante biographie parue en 1985 en Grèce, et devenue rapidement un best-seller. Subjugué par cette histoire Sylvain Ricard, Myrto Reiss et Daniel Casanave ont eu envie à leur tour de la faire connaître par le biais de la bande dessinée. Car Chrònis Mìssios ne raconte pas que sa vie, il raconte aussi la guerre civile, la fin du rêve communiste : ses martyrs, d’un dévouement admirable, mais aussi ses dirigeants, rendus aveugles et sourds par l’égoïsme et la bêtise, plus dangereux pour leur cause que leur propre ennemi. »

 

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C’est un livre que l’on reçoit comme un uppercut que vous propose Oncle Fumetti aujourd’hui.Cet album tiré du best-seller de Chronis Missios est une révélation. Il est vrai qu’à défaut d’être grec , agrégé d’histoire ou de lettre on connait peu l’histoire récente de ce pays. Nous avons tous l’impression que c’est encore le pays d’Homère, le berceau de la civilisation éuropéenne et qu’il a des déboires budgétaires récents. On oublie aussi qu’il y a eu une dictature militaire au XXème siècle avec une guerre civile, de la torture, des privations de liberté. C’est un livre riche et passionnant que l’on dévore d’un trait. C’est dense, intéressant et le dessin se prête bien à cette narration. Une vraie découverte et une vraie réussite.

 

Sylvain Richard est né en 1969. Il dessine mais surtout scénarise. Il a déjà une bibliographie fort étoffée…On notera chez Dupuis la série Les rêves de Milton.

 

Myrto Reiss est né à Athènes en 1970. Elle vit à Paris et nous vient du monde du Théâtre. Elle participe  à l’écriture de ce livre.

 

Daniel Casanave est né en 1963. Il a étudié à l’Ecole de Beaux Arts de Reims. Depuis une douzaine d’années il a publié une vingtaine de livres. Il est à la fois illustrateur, dessinateur et scénographe. 

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 03:26

Eh oui une belle soirée à Montpellier avec un Apéro Surprise avec deux invités de marque : Terreur Graphique et  B gnet.

Et une jolie dédicace à Oncle Fumetti. 

 

Allez à la découverte de cet atelier d'artistes au 2 rue du bayle à Montpellier.

 

Terreur graphique

 

 

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 03:09

Le synopsis de Casterman :

 

« À Aix-en-Provence, une pénitente Ursuline souffrant de terreurs nocturnes et d’hallucinations commence à être exorcisée à la veille de Noël 1609. Bientôt rejointe dans ses déclarations par d’autres femmes, elle accuse son confesseur marseillais, le curé Louis Gaufridy, de l’avoir séduite et ensorcelée. Reprenant ces accusations un peu plus tard, en 1611, le Parlement d’Aix conclura après « expertise médicale » que le prêtre, au terme d’un pacte avec le diable, est devenu rien moins qu’un « lieutenant de Lucifer ». Torturé, Gaufridy passe aux aveux. Il est condamné au bûcher et brûlé en public le 30 avril de la même année. »

 

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Magnifique album que celui-ci. Hugo Bogo a réalisé un travail remarquable entre le récit qui est superbement adapté  d’une histoire vraie, passionnante entre hystérie collective, injustice et une reconstitution graphique d’une grande beauté. C’est à la fois artistique et très rigoureux intellectuellement. Les planches sont très belles. C’est un livre très atypique. On est captivé par le récit et la beauté  que nous propose l’auteur. Cette narrationi nous fait prendre conscience que l’humain est fragile et que le rapport à la religion  n’est pas sans danger et on le sait tous bien. L’album est sorti chez tous les bons libraires.

 

Hugo Bogo est un jeune créateur. Cet album est son premier livre. Il nous vient de l’Ecole européenne supérieure de l’Image d’Angoulême. 

 

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