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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 14:42

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L’Oncle Fumetti n’a pas toujours été un adulte responsable et mature…Hum Hum !!!....Il a été enfant à une époque et même adolescent. Il lisait des BD bon marché. De celles que l’on s’arrachait à la récré…Que l’on s’échangeait aussi. Les personnages étaient multiples. Ils nous entrainaient dans le monde du rêve et de l’aventure. L’un d’eux était le Capt’ain Swing.

 

Ce personnage de l’Ouest américain n’est pas issu directement de la culture américaine. Certes, c’est un chef des rebelles contre les Anglais dans l’Amérique du XVIII ème siècle. L’unité qu’il dirige « Les Loups de l’Ontario » lutte contre l’occupant. Ce personnage est toujours accompagné de Mister Bluff, le chauve barbu  et Hibou Lugubre, l’indien pessimiste, sorte de clown triste. Il est aussi le  fiancé de Betty avec qui il se marie dans l’ultime épisode. Il parait en France aux éditions Mon Journal.

 

A l’origine, c’est une série italienne « Il Comandante Mark” dont le 1er numéro paraît en Italie en septembre 1966. La première parution française du titre va de juillet 1966  à février 1991. Remarquez le décalage qui fait que ce héros sortit en France avant son pays d’origine  « Cocorico !!!! »

 

Capt’ain Swing est une création du studio ESSE-G-ESSE formé par trois dessinateurs italiens : Giovanni Sinchetto, Dario Guzzon et Pietro Sartoris. Le nom du studio étant formé par les initiales de leurs noms  : SGS. C’est sous ce sigle que furent signés les épisodes.

 

Il faut réaliser qu’il est paru 296 numéros des aventures de ce personnage courageux, batailleur, dont les aventures teintées d’humour ravies toute une génération de gamins. C’est donc une œuvre colossale. Imaginons juste que nous aillons dans nos bibliothèques le même nombre d’albums de Thorgal de Rosinski ou du Scorpion de Marini.

 

Il fait partie des fantômes de la BD puisque ce personnage n’est plus publié de manière récurrente. On compte quelques tentatives qui échouérent. Ce sont dans les brocantes, chez les bouquinistes qu’on le rencontre maintenant.

avec les vrais bons albums de l'enfance.

 

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 17:33

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On ne présente plus Philippe Druillet. Il paraît légitime de lui donner le titre avec son ami Moebius de plus grand artiste pluri-disciplinaire contemporain. En effet, n’a-t-il pas collaboré à tous les milieux artistiques répertoriés. C’est ce que permet d’apprécier P.A.V.E. 

 

Ce livre dont le titre fut trouvé par Bilal est paru en 1988 chez Dargaud. Il comporte 175 pages éclairées par les textes passionnés de Gérard Klein. Il nous livre de manière très exhaustive tous les projets auxquels collabora le Maître jusqu’à cette date. Certains ont abouti, certains sont en cours, certains auront capoté. Pourtant tous nous permettent de prendre conscience que si le génie n’a pas de limite. Tous nous font prendre conscience de l’inventivité de l’être humain. Le graphisme mène à tout. Philippe Druillet porte son regard, son imagination et son sens de la création sur tout…Cinéma, Bande Dessinée, architecture, design, sculpture, vaisselle, bijoux…Même la déco.   

 

Ce livre est passionnant. Il nous permet d’apprécier le regard du Maître. Il est difficilement trouvable chez nos libraires. Il convient donc de courir les bouquinistes ou les sites spécialisés pour se procurer ce joyau qui ne peut faire défaut aux belles bibliothèques. 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 13:39

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Synopsis de la maison d'édition :

 

"Hospitalisé après une tentative de suicide, Sei se réveille sur une île apparemment désertée. Mais il découvre vite qu'il n'est pas seul du tout, et que cet endroit est en fait utilisé par la société japonaise pour se débarrasser des individus suicidaires dont elle ne souhaite plus assumer le coût. Dans cet environnement oppressant, certains mettent définitivement fin à leurs jours, tandis que d'autres choisissent de recommencer à zéro. Mais tous ont en commun une grande fragilité psychologique, et vivre ensemble, survivre ensemble, deviendra vite une lutte permanente".


L’Oncle Fumetti n’est pas un amateur de manga. A peine sait il qu’il faut lire ces livres de droite à gauche. Il faut commencer par la fin quoi !!!! Pour celui-ci, L’Oncle n’a pas eu à se forcer. L’intérêt a été naturel. Non pas que le graphisme soit particulier, inventif ou novateur. Le contenu se suffit à lui-même. Malgré tout le dessin est excellent. Nous savons tous que nos sociétés sont difficiles, aléatoires et sans merci. La société japonaise très violente moralement a autorisé Kôji Mori à extrapoler et à scénariser une histoire dans laquelle le cynisme se mélange à la cruauté et à la violence. Des individus sont confrontés à eux-mêmes et à leurs compagnons de mal-être dans un huis clos insulaire et étouffant. Que feront-ils ? Comment vivront-ils la confrontation aux autres ? Que choisir ? Survivre ou mourir ? Je vous laisse découvrir cet album. C’est prenant et c’ est brulant. Nous ne sommes plus au pays de Candy….Plus du tout !!! Il sort le 17 novembre. A découvrir. C’est le premier tome.

 

Kôji Mori est un scénariste et dessinateur japonais de manga. Suicide Island n’est pas son premier album. On lui doit « Destroy and Revolution » et « Holyland ». 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 07:58

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Jean-Denis Pendanx, surtout ne pas oublier le trait d’union entre Jean et Denis, est né à Dax en 1966. Il étudie à Paris à l’école Estienne en prépa. Après l’obtention d’un BTS en arts appliqués au lycée Jolimont de Toulouse il retourne à Paris aux Arts décoratifs. Il est maintenant bordelais et illustre des livres pour la jeunesse, pour des magazines. Il est également et c’est ce qui nous intéresse dessinateur de bandes dessinées. Son parcours d’une vingtaine d’années est riche de livres aux contenus très contrastés.


Cela part de Diavolo le solennel avec Doug Headline chez Zenda en 1991. Cela se poursuit avec la série de quatre tomes du très remarqué « Labyrinthes » chez Glénat projet conçu avec Serge Le Tendre sur plusieurs années de 1993 à 1997. Puis vient Abdallahi avec Christophe Dabitch chez Futuropolis avec deux tomes. De nouveau avec le Sieur Dabitch une série « Jeronimus » de 2008 à 2010. Enfin « Svoboda » avec Kris en 2011 toujours avec Futuropolis.

 

L’Oncle Fumetti vous l’aurez compris est très fan. Il a tous les albums et tous dédicacés par Mister Pendanx. Il aquarellise beaucoup ses dédicaces mais pas que... Son œuvre est très diverse, cela rend son parcours attachant et atypique. Avec J-D Pendanx pas de récurrence mais des sujets différents, je dirai même que les styles et les graphismes sont changeants d’un album à un autre. C’est un des dessinateurs de BD contemporains les plus talentueux pour votre serviteur et sa notoriété n’est pas au niveau de son talent. Une injustice à réparer à n’en point douter…

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 07:39

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Hier soir malgré l'alerte rouge, l'Oncle Fumetti a dîné avec les Ducs de la Motte. L'occasion est donc belle pour aborder la thématique du rugby dans la Bande Dessinée. Ce sport y a été traité à de nombreuses reprises. Les éditeurs se sont attachés via des dessinateurs à relever soit le côté pittoresque des relations entre joueurs et la convivialité, soit l'aspect purement sportif de cette magnifique activité. La Maison Soleil s'y est attaquée avec Léo Passion Rugby, La Maison Glénat avec les rubipèdes, Sébastion Chabal a sa série avec Chabal Puissance 8 chez Jungle ou encore les rubipèdes. La série la plus connue à mon sens est "Les Rugbymen" chez Bamboo dans laquelle on met en avant le 'très supposé" côté brut de décoffrage des joueurs...Je vous laisse juge mais il n'en est rien évidemment...

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 17:51

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Aujourd’hui, l’Oncle Fumetti était à Sète.  Il n’a pas oublié que c’est la ville de Georges Brassens. Il n’a pas oublié que cela faisait trente années que ce poète était mort le 29 octobre 1981…Trente années sans lui. C’est extrêmement long. Heureusement la bonne fée de la BD s’est penchée non pas sur ce berceau mais sur ce problème et sur ce manque. Et que constatons nous ? Que le Grand Georges a fait l’objet de recueils qui nous raconte la vie de l’homme ou alors que certains livres illustrent ses chansons. L’Oncle Fumetti pense particulièrement aux éditions Fetjaine ou encore aux éditions Petit à Petit qui proposent de tels albums. Il pense aussi à Joan Sfar qui a sorti un album sur le Maître chez Dargaud. Il y en a sûrement d’autres…Alors ne l’oublions pas et ne boudons pas notre plaisir. A vos lectures…

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:49

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L’Oncle Fumetti aime les bandes dessinées qui sortent des sentiers battus. L’Oncle Fumetti aime la culture asiatique…La chinoise comme la japonaise. L’Oncle Fumetti aime quand la BD se veut vectrice de la culture.  Cette fois-ci, le talentueux Nicolas Meylaender, nous avons déjà évoqué  son travail sur Shi Xiu,  a choisi de nous narrer une partie sombre de l’Histoire de la relation sino-japonaise du XXème siècle. Je veux évoquer le massacre pendant six semaines de la population chinoise par l’occupant japonais. Cela reste un sujet de difficultés entre les deux pays. Le non moins talentueux Zong Kai apporte son art du dessin à cette belle œuvre qui nous informe et nous permet de ne pas oublier et aussi de prendre conscience que l’Europe à cette époque ne fût pas seulement la seule région du monde à être violente et cruelle. Le livre a un style sombre. Il est donc en phase avec le sujet mais le graphisme est vraiment à part. Il interpelle et captive. On est littéralement subjugué. L’Oncle Fumetti  l’a été.

 

Je vous livre le synopsis de la Maison Fei :

 

« Décembre 1937 : l’armée japonaise se lance dans un massacre qui va durer six semaines. La famille de la petite Xia Shuquin est prise au cœur de la tourmente qui fera 300 000 victimes. Soixante-quatorze ans plus tard un avocat chinois retrace le parcours de la fillette à travers une série de témoignages qui le confronte à son tour aux horreurs du passé… »

 

Ce livre sort le 4 novembre. Une sortie à ne pas manquer.

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 07:43

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Pour en finir avec le mois d’octobre et en cette veille de Toussaint, l’Oncle Fumetti a choisi de diriger sa prose sur un livre intéressant.  Il s’agit de Royal Aubrac, une BD atypique qui traite d’un sujet atypique…Le sanatorium. Plutôt il s’agit de la vie d’un jeune homme au début du XXème siècle  qui est contraint d’aller au sanatorium. Comme quoi le 9ème art traite tous les sujets. Je vous livre sans plus attendre le synopsis de l’éditeur :

 

« François-Alexandre Peyregrandes a 21 ans en 1906 lorsqu'il accepte, sur l'insistance de son père, d'effectuer un séjour au Royal Aubrac, le moderne sanatorium du Dr Raynal, dédié aux tuberculeux. Le jeune étudiant aux beaux-arts fait le voyage à reculons, persuadé de vivre là-bas des mois de purgatoire. Pourtant dès le premier jour, il tombe amoureux d'une jeune malade à l'air aussi fragile que de la porcelaine. Il se lie également d'amitié avec Warren, esprit libre et brillant qui lui fait un panorama du microcosme du sanatorium, souffrant mais néanmoins plein de vie. Enfin, il découvre ce bâtiment, sorte d'immense vaisseau de pierre échoué, traversé par les vents et imprégné de l'odeur de l'éther. François-Alexandre ne se doutait pas qu'en fait de cure, il allait vivre l'une des plus riches expériences de sa vie… »

 

J’aime beaucoup le dessin de Nicolas Sure. C’est à la fois rigoureux, élégant et charmant. Il sert bien l’histoire. Tout le talent de Christophe Bec, sur un sujet aussi difficile, est de le rendre attrayant par la diversité des personnages et des situations. C’est vivant, agréable à lire et à regarder. Les sujets sont poignants, attachants. Une vraie jolie histoire pour un vrai joli livre. L’Oncle Fumetti relira ce livre… C’est parce qu’il a aimé.

 

Nicolas Sure est né à Clermont Ferrand en 1975. Il poursuit ses études. Il arrive à Angoulême par amour pour rejoindre son amie. Il entre alors à l’atelier Sanzot. Il fait de la publicité, de la communication. Il se tourne vers la Bande Dessinée avec succès.

 

Christophe Bec est né à Rodez en 1969. Il étudie à l’école européenne supérieure de l’image d’Angoulême. Il est à la fois scénariste et dessinateur.  Son premier contrat est signé chez Soleil. Il collabore avec Corbeyran, Dorison, Rocca notamment. Il a déjà travaillé avec Nicolas Sure sur « Wadlow, la trop courte destinée de l’homme le plus grand du monde » chez Quadrants en 2010.

 

 

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 16:14

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A partir du 10 novembre sortira le troisième tome des aventures de Ermanemer le Chérusque et de son ami Marcus.

 

Pour ceux qui n’ont pas suivi, le premier nommé est un jeune otage germain, fils de chef,  enlevé à son père et à sa tribu pour garantir la sécurité des armées d’occupation romaine. Il est donc emmené à Rome pour y être éduqué chez un patricien qui a un fils, le fameux Marcus. A l’ âge adulte qu’adviendra t’il des aspirations de ce « Barbare » romanisé ?


Enrico Marini, féru d’Histoire et créateur de bons scénarios, a choisi de nous conter les aventures de ce personnage méconnu en France qui a réellement existé. Il est connu de nos amis d’Outre-Rhin sous le nom de « Hermann der Cherusker ». Sous son nom romain il s’agit Caius Julius Armenius.

 

Il s’agit d’une excellente série. Le récit historique est soigné. Le récit au sens romanesque du terme est excellent. Tout y est : amour, actions, amitié, trahison…Bref un condensé des rapports humains. Le dessin de Marini n’est plus à présenter, son sens du scénario non plus. Il nous a livré des personnages typés et excellents : Le Scorpion, Rapaces, Gipsy. Ce troisième tome est très attendu des fans dont l'Oncle Fumetti fait parti.

 

Enrico Marini est italien. Il est né à Liestal en 1969 en Suisse. Il vient à la Bd très tôt à l’âge de 14 ans. Il étudie à Bâle dans une école des Beaux Arts. Sa carrière débute dès 1987. Il est à la fois scénariste et dessinateur. Il est talentueux tant par son dessin que par son talent de narrateur. C’est avec certitude un des plus grands dessinateurs contemporains.

 

 

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 07:20

raissa

 

Louve, cette petite fille bien mystérieuse, méritait bien qu'on s'y intéresse de plus près. C'est chose faite. Dans ce premier tome, chose assez logique, elle se lie avec une meute de loups qui terrorise les voyageurs égarés. Louve, courageuse comme son père, va découvrir qui les dirige et à quelle fin...


Il s’agit d’un des albums que les éditions Le Lombard ont voulu sortir pour étoffer l’offre autour de Thorgal. Les fans exclusifs feront la fine bouche. Pour les autres, il s’agit d’un très joli album proposé par un Maître du scénario et un très bel artiste. Il ne faut pas être trop catégorique et bouder ce très joli travail…Ajoutons que Graza apporte sa touche d’artiste, ses couleurs et ce n’est pas rien. A lire et à bien accueillir. Sortie le 4 novembre.


Yann est insaisissable. Né à Marseille le 25 mai 1954, ce personnage d’origine bretonne est installé à Bruxelles. Il goûte jeune aux joies de la publicité et de l'architecture avant d’intégrer le monde de la BD en réalisant seul quelques "Cartes Blanches"  pour le journal de Spirou en 1974. Son association avec Conrad est prolifique et réussit. Yann comprend rapidement que le dessin ne permet pas la réalisation rapide de toutes les idées qui bouillonnent en lui. Il abandonne résolument la partie graphique et se tourne vers l'écriture pour une véritable armée de dessinateurs. On le verra ainsi apporter son punch à notamment Frank Le Gall ("Yoyo" et un épisode de "Théodore Poussin"), Marc Hardy ("La Patrouille des Libellules", "Lolo et Sucette", "Croqu' la vie"), Yslaire (le premier épisode de "Sambre"),  Batem et André Franquin ("Le Marsupilami"), Laurent Verron ("Odilon Verjus"), Morris ("Lucky Luke"), etc. Après avoir placé ses pions chez presque tous les éditeurs sérieux de BD, il rentre par la grande porte chez Dupuis en écrivant des récits épiques pour René Hausman dans "Aire Libre" ("Les Trois cheveux blancs" et "Le Prince des écureuils"). Aujourd'hui, Yann est sans conteste l'un des trop rares scénaristes incon-tournables de la profession.


Roman Surzhenko est né en 1972. Il a un parcours très riche en Russie et en Ukraine. Malheureusement la richesse de son travail n’est pas parvenu jusqu’à nous.  En 2009, les Humanoïdes Associés en France lui confient la reprise graphique de la Meute de l'Enfer avec Philippe Thirault, après les départs successifs de Christian Hojgaard et Drazen Kovacevic, ce dernier n'ayant pas souhaité poursuivre la réalisation du quatrième tome.  Ses préférences en matière de style vont pour le style réaliste européenne. Ses favoris sont notamment  Serpiery, Gimenez, Rosinski, Manara, Giraud, Bilal… Youri Jigounov. De belles références.


Graza est connue pour avoir mis en couleur des albums de Thorgal. Née en Pologne, elle a suivi des cours de dessin et peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Cracovie. C'est là qu'elle rencontre Kas, futur dessinateur de la série "Hans". Celui-ci deviendra son époux. Elle s’installe en Belgique avec lui.

 

Yann

 

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