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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 09:13

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L'Oncle Fumetti s'est demandé s'il devait en parler...L'opus 33 des aventures de Thorgal est sorti

chez Le Lombard. Alors pour tout dire ou tout écrire, il est très réussi. Les dessins sont de Rosinsky qui fait du Rosinsky . C'est esthétiquement et graphiquement une réussite . Son style plait à tous. Reste le scénario. Yves Sente s'y met bien. L'épisode est cohérent avec l'ensemble de la saga . Cette fois-ci, il part à la recherche de son fils Aniel. Incroyable ce que cette famille est dispersée.

 

 C'est palpitant, prenant. C'est très agréable à parcourir. Je suis fan mais c'est vrai que cette série s'allonge sans fausse note. On retrouve le personnage central avec plaisir sans se lasser et c'est bien. Ne bouder pas votre plaisir. Il est sorti le 4 et il est déjà en tête des ventes...

 

Je vous livre le synopsis...

 

« Alors qu'il est à la recherche de son fils Aniel, Thorgal va croiser la route de curieux marchands pour lesquels il acceptera de remplir une mission très particulière à bord du Bateau-Sabre. Cet album replace Thorgal au centre de l'action, dans des conditions climatiques extrêmes, tandis que Jolan et ses compagnons arrivent au bout du parcours orchestré par Manthor. »

 

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 17:50

 

Le 23 novembre, les Humanoïdes associés sort un coffret de l’intégrale de "la légende des nuées écarlates" de Saverio Tenuta. Pour les néophytes ou ceux qui seraient passés au travers de cette belle série italienne, je vous mets le synopsis des Humanoïdes associés…On n’est jamais mieux servi que par l’éditeur.

 

« Créée par Saverio Tenuta, cette saga placée sous le double signe de la beauté et de la tragédie se déploie en quatre volets magnifiques, au gré desquels on suit les aventures de Raido, le Ronin amnésique. Un univers nourri de références culturelles et historiques au Japon ancien, des paysages à couper le souffle et l'évocation des êtres magiques de la mythologie nipponne contribuent à envoûter un lecteur partagé entre la fascination et l'effroi que suscite ce conte d'amour et de sang. »

 

Tout est dit…Ces albums sont de pures merveilles. Le dessin est au-delà de ce que l’on peut imaginer. Il conviendra un jour d’organiser une biennale, une rétrospective  ou en tout cas, une exposition majeure sur les artistes de la Bande Dessinée italienne. Ok l’Oncle Fumetti est un fan mais avouez que ces artistes donnent le tournis… Luigi Critone, Sergio Toppi, Enrico Marini, Roberto Ricci, Simone Bianchi…et j’en oublie. Ils m’excuseront.  Pour le moins cette intégrale sera un bien beau cadeau de Noël qui ravira les amateurs de belles BD.

 

Saverio Tenuta est  né à Rome en Italie le 14 mai 1969. Il est diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Rome.  Dès 1993, il commence à travailler en tant que graveur d'art et que graphiste dans la publicité. A partir de 1996, il entame une collaboration avec plusieurs éditeurs américains notamment avec SQP (Conan the cruel), ainsi que la publication d'un one-shot, Dolls écrit par Lorenzo Bartoldi pour les éditions américaines Sirius et les éditions Comic Art en Italie. En 1997 c’est sur ses terres italiennes qu’il collabore  avec Phoenix sur différents albums, comme Laida Odius, ou encore Les cauchemars technologiques de Saverio Tenuta. Il y publie sa première nouvelle graphique Cold Graze, risvegli di ghiaccio (réveils de glace), écrite par Otto Gabos. En 2001, c’est le grand saut, il participe à JLA : riddle of the beast, nouvelle graphique éditée par DC Comics, avec des oeuvres de peinture pour Batman, sur un texte de Alan Grant. En 2006, publication du premier volet d'une aventure médiévale japonaise prévue en quatre tomes "La Légende des nuées écarlates".  Avec un graphisme d'une puissance incroyable, il nous emmène dans le monde onirique du pays du soleil levant. En parallèle de ses projets de bandes dessinées, Saverio  continue, depuis 1993, à donner des cours à l'Ecole Internationale de Bande Dessinée de Rome.

 

La légende des nuées écarlates par Saverio Tenuta, l’intégrale chez Les Humanoïdes associés…
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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 14:42

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L’Oncle Fumetti n’a pas toujours été un adulte responsable et mature…Hum Hum !!!....Il a été enfant à une époque et même adolescent. Il lisait des BD bon marché. De celles que l’on s’arrachait à la récré…Que l’on s’échangeait aussi. Les personnages étaient multiples. Ils nous entrainaient dans le monde du rêve et de l’aventure. L’un d’eux était le Capt’ain Swing.

 

Ce personnage de l’Ouest américain n’est pas issu directement de la culture américaine. Certes, c’est un chef des rebelles contre les Anglais dans l’Amérique du XVIII ème siècle. L’unité qu’il dirige « Les Loups de l’Ontario » lutte contre l’occupant. Ce personnage est toujours accompagné de Mister Bluff, le chauve barbu  et Hibou Lugubre, l’indien pessimiste, sorte de clown triste. Il est aussi le  fiancé de Betty avec qui il se marie dans l’ultime épisode. Il parait en France aux éditions Mon Journal.

 

A l’origine, c’est une série italienne « Il Comandante Mark” dont le 1er numéro paraît en Italie en septembre 1966. La première parution française du titre va de juillet 1966  à février 1991. Remarquez le décalage qui fait que ce héros sortit en France avant son pays d’origine  « Cocorico !!!! »

 

Capt’ain Swing est une création du studio ESSE-G-ESSE formé par trois dessinateurs italiens : Giovanni Sinchetto, Dario Guzzon et Pietro Sartoris. Le nom du studio étant formé par les initiales de leurs noms  : SGS. C’est sous ce sigle que furent signés les épisodes.

 

Il faut réaliser qu’il est paru 296 numéros des aventures de ce personnage courageux, batailleur, dont les aventures teintées d’humour ravies toute une génération de gamins. C’est donc une œuvre colossale. Imaginons juste que nous aillons dans nos bibliothèques le même nombre d’albums de Thorgal de Rosinski ou du Scorpion de Marini.

 

Il fait partie des fantômes de la BD puisque ce personnage n’est plus publié de manière récurrente. On compte quelques tentatives qui échouérent. Ce sont dans les brocantes, chez les bouquinistes qu’on le rencontre maintenant.

avec les vrais bons albums de l'enfance.

 

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 17:33

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On ne présente plus Philippe Druillet. Il paraît légitime de lui donner le titre avec son ami Moebius de plus grand artiste pluri-disciplinaire contemporain. En effet, n’a-t-il pas collaboré à tous les milieux artistiques répertoriés. C’est ce que permet d’apprécier P.A.V.E. 

 

Ce livre dont le titre fut trouvé par Bilal est paru en 1988 chez Dargaud. Il comporte 175 pages éclairées par les textes passionnés de Gérard Klein. Il nous livre de manière très exhaustive tous les projets auxquels collabora le Maître jusqu’à cette date. Certains ont abouti, certains sont en cours, certains auront capoté. Pourtant tous nous permettent de prendre conscience que si le génie n’a pas de limite. Tous nous font prendre conscience de l’inventivité de l’être humain. Le graphisme mène à tout. Philippe Druillet porte son regard, son imagination et son sens de la création sur tout…Cinéma, Bande Dessinée, architecture, design, sculpture, vaisselle, bijoux…Même la déco.   

 

Ce livre est passionnant. Il nous permet d’apprécier le regard du Maître. Il est difficilement trouvable chez nos libraires. Il convient donc de courir les bouquinistes ou les sites spécialisés pour se procurer ce joyau qui ne peut faire défaut aux belles bibliothèques. 

 

Philippe-Druillet.jpg

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 13:39

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Synopsis de la maison d'édition :

 

"Hospitalisé après une tentative de suicide, Sei se réveille sur une île apparemment désertée. Mais il découvre vite qu'il n'est pas seul du tout, et que cet endroit est en fait utilisé par la société japonaise pour se débarrasser des individus suicidaires dont elle ne souhaite plus assumer le coût. Dans cet environnement oppressant, certains mettent définitivement fin à leurs jours, tandis que d'autres choisissent de recommencer à zéro. Mais tous ont en commun une grande fragilité psychologique, et vivre ensemble, survivre ensemble, deviendra vite une lutte permanente".


L’Oncle Fumetti n’est pas un amateur de manga. A peine sait il qu’il faut lire ces livres de droite à gauche. Il faut commencer par la fin quoi !!!! Pour celui-ci, L’Oncle n’a pas eu à se forcer. L’intérêt a été naturel. Non pas que le graphisme soit particulier, inventif ou novateur. Le contenu se suffit à lui-même. Malgré tout le dessin est excellent. Nous savons tous que nos sociétés sont difficiles, aléatoires et sans merci. La société japonaise très violente moralement a autorisé Kôji Mori à extrapoler et à scénariser une histoire dans laquelle le cynisme se mélange à la cruauté et à la violence. Des individus sont confrontés à eux-mêmes et à leurs compagnons de mal-être dans un huis clos insulaire et étouffant. Que feront-ils ? Comment vivront-ils la confrontation aux autres ? Que choisir ? Survivre ou mourir ? Je vous laisse découvrir cet album. C’est prenant et c’ est brulant. Nous ne sommes plus au pays de Candy….Plus du tout !!! Il sort le 17 novembre. A découvrir. C’est le premier tome.

 

Kôji Mori est un scénariste et dessinateur japonais de manga. Suicide Island n’est pas son premier album. On lui doit « Destroy and Revolution » et « Holyland ». 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 07:58

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Jean-Denis Pendanx, surtout ne pas oublier le trait d’union entre Jean et Denis, est né à Dax en 1966. Il étudie à Paris à l’école Estienne en prépa. Après l’obtention d’un BTS en arts appliqués au lycée Jolimont de Toulouse il retourne à Paris aux Arts décoratifs. Il est maintenant bordelais et illustre des livres pour la jeunesse, pour des magazines. Il est également et c’est ce qui nous intéresse dessinateur de bandes dessinées. Son parcours d’une vingtaine d’années est riche de livres aux contenus très contrastés.


Cela part de Diavolo le solennel avec Doug Headline chez Zenda en 1991. Cela se poursuit avec la série de quatre tomes du très remarqué « Labyrinthes » chez Glénat projet conçu avec Serge Le Tendre sur plusieurs années de 1993 à 1997. Puis vient Abdallahi avec Christophe Dabitch chez Futuropolis avec deux tomes. De nouveau avec le Sieur Dabitch une série « Jeronimus » de 2008 à 2010. Enfin « Svoboda » avec Kris en 2011 toujours avec Futuropolis.

 

L’Oncle Fumetti vous l’aurez compris est très fan. Il a tous les albums et tous dédicacés par Mister Pendanx. Il aquarellise beaucoup ses dédicaces mais pas que... Son œuvre est très diverse, cela rend son parcours attachant et atypique. Avec J-D Pendanx pas de récurrence mais des sujets différents, je dirai même que les styles et les graphismes sont changeants d’un album à un autre. C’est un des dessinateurs de BD contemporains les plus talentueux pour votre serviteur et sa notoriété n’est pas au niveau de son talent. Une injustice à réparer à n’en point douter…

 

Jean-Denis-Pendanx-Tropiques-interieurs large

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 07:39

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Hier soir malgré l'alerte rouge, l'Oncle Fumetti a dîné avec les Ducs de la Motte. L'occasion est donc belle pour aborder la thématique du rugby dans la Bande Dessinée. Ce sport y a été traité à de nombreuses reprises. Les éditeurs se sont attachés via des dessinateurs à relever soit le côté pittoresque des relations entre joueurs et la convivialité, soit l'aspect purement sportif de cette magnifique activité. La Maison Soleil s'y est attaquée avec Léo Passion Rugby, La Maison Glénat avec les rubipèdes, Sébastion Chabal a sa série avec Chabal Puissance 8 chez Jungle ou encore les rubipèdes. La série la plus connue à mon sens est "Les Rugbymen" chez Bamboo dans laquelle on met en avant le 'très supposé" côté brut de décoffrage des joueurs...Je vous laisse juge mais il n'en est rien évidemment...

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 17:51

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Aujourd’hui, l’Oncle Fumetti était à Sète.  Il n’a pas oublié que c’est la ville de Georges Brassens. Il n’a pas oublié que cela faisait trente années que ce poète était mort le 29 octobre 1981…Trente années sans lui. C’est extrêmement long. Heureusement la bonne fée de la BD s’est penchée non pas sur ce berceau mais sur ce problème et sur ce manque. Et que constatons nous ? Que le Grand Georges a fait l’objet de recueils qui nous raconte la vie de l’homme ou alors que certains livres illustrent ses chansons. L’Oncle Fumetti pense particulièrement aux éditions Fetjaine ou encore aux éditions Petit à Petit qui proposent de tels albums. Il pense aussi à Joan Sfar qui a sorti un album sur le Maître chez Dargaud. Il y en a sûrement d’autres…Alors ne l’oublions pas et ne boudons pas notre plaisir. A vos lectures…

 

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 17:49

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L’Oncle Fumetti aime les bandes dessinées qui sortent des sentiers battus. L’Oncle Fumetti aime la culture asiatique…La chinoise comme la japonaise. L’Oncle Fumetti aime quand la BD se veut vectrice de la culture.  Cette fois-ci, le talentueux Nicolas Meylaender, nous avons déjà évoqué  son travail sur Shi Xiu,  a choisi de nous narrer une partie sombre de l’Histoire de la relation sino-japonaise du XXème siècle. Je veux évoquer le massacre pendant six semaines de la population chinoise par l’occupant japonais. Cela reste un sujet de difficultés entre les deux pays. Le non moins talentueux Zong Kai apporte son art du dessin à cette belle œuvre qui nous informe et nous permet de ne pas oublier et aussi de prendre conscience que l’Europe à cette époque ne fût pas seulement la seule région du monde à être violente et cruelle. Le livre a un style sombre. Il est donc en phase avec le sujet mais le graphisme est vraiment à part. Il interpelle et captive. On est littéralement subjugué. L’Oncle Fumetti  l’a été.

 

Je vous livre le synopsis de la Maison Fei :

 

« Décembre 1937 : l’armée japonaise se lance dans un massacre qui va durer six semaines. La famille de la petite Xia Shuquin est prise au cœur de la tourmente qui fera 300 000 victimes. Soixante-quatorze ans plus tard un avocat chinois retrace le parcours de la fillette à travers une série de témoignages qui le confronte à son tour aux horreurs du passé… »

 

Ce livre sort le 4 novembre. Une sortie à ne pas manquer.

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 07:43

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Pour en finir avec le mois d’octobre et en cette veille de Toussaint, l’Oncle Fumetti a choisi de diriger sa prose sur un livre intéressant.  Il s’agit de Royal Aubrac, une BD atypique qui traite d’un sujet atypique…Le sanatorium. Plutôt il s’agit de la vie d’un jeune homme au début du XXème siècle  qui est contraint d’aller au sanatorium. Comme quoi le 9ème art traite tous les sujets. Je vous livre sans plus attendre le synopsis de l’éditeur :

 

« François-Alexandre Peyregrandes a 21 ans en 1906 lorsqu'il accepte, sur l'insistance de son père, d'effectuer un séjour au Royal Aubrac, le moderne sanatorium du Dr Raynal, dédié aux tuberculeux. Le jeune étudiant aux beaux-arts fait le voyage à reculons, persuadé de vivre là-bas des mois de purgatoire. Pourtant dès le premier jour, il tombe amoureux d'une jeune malade à l'air aussi fragile que de la porcelaine. Il se lie également d'amitié avec Warren, esprit libre et brillant qui lui fait un panorama du microcosme du sanatorium, souffrant mais néanmoins plein de vie. Enfin, il découvre ce bâtiment, sorte d'immense vaisseau de pierre échoué, traversé par les vents et imprégné de l'odeur de l'éther. François-Alexandre ne se doutait pas qu'en fait de cure, il allait vivre l'une des plus riches expériences de sa vie… »

 

J’aime beaucoup le dessin de Nicolas Sure. C’est à la fois rigoureux, élégant et charmant. Il sert bien l’histoire. Tout le talent de Christophe Bec, sur un sujet aussi difficile, est de le rendre attrayant par la diversité des personnages et des situations. C’est vivant, agréable à lire et à regarder. Les sujets sont poignants, attachants. Une vraie jolie histoire pour un vrai joli livre. L’Oncle Fumetti relira ce livre… C’est parce qu’il a aimé.

 

Nicolas Sure est né à Clermont Ferrand en 1975. Il poursuit ses études. Il arrive à Angoulême par amour pour rejoindre son amie. Il entre alors à l’atelier Sanzot. Il fait de la publicité, de la communication. Il se tourne vers la Bande Dessinée avec succès.

 

Christophe Bec est né à Rodez en 1969. Il étudie à l’école européenne supérieure de l’image d’Angoulême. Il est à la fois scénariste et dessinateur.  Son premier contrat est signé chez Soleil. Il collabore avec Corbeyran, Dorison, Rocca notamment. Il a déjà travaillé avec Nicolas Sure sur « Wadlow, la trop courte destinée de l’homme le plus grand du monde » chez Quadrants en 2010.

 

 

 

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